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Babacar Diagne, le parcours brillant d’un homme de médias

Son nom rime avec l’audiovisuel. Lui, c’est Babacar Diagne, actuel Directeur général du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA). Son parcours dépasse la casquette de gendarme des médias qui lui est collé à cause de sa fonction actuelle. Babacar Diagne, c’est aussi le journaliste qui a marqué de ses empreintes le journalisme sénégalais. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ, France) en 1978, il a tracé son chemin et imposé son style, notamment dans la langue de Shakespeare. 

Ancien Professeur d’anglais, Babacar Diagne a été d’abord présentateur de journal télévisé en anglais. Ensuite, tour à tour, grand reporter,  rédacteur en chef, directeur de la télévision nationale. « Babacar est un professionnel de la Communication qui a une capacité d’analyse hors du commun, mais pas que, rien ne lui échappe, pas le moindre détail. Il est un homme très humble dont l’intelligence et la culture trompent au premier abord », témoigne Mamadou Baal qui a connu M. Diagne en 1986 à l’ORTS devenue plus tard la RTS. 

Cet homme au professionnalisme éprouvé, très fidèle et très discret, renchérit Monsieur Baal, a servi avec loyauté trois Chefs d’Etat, ‘’sans jamais être demandeur’’. Conseiller spécial du Président Wade, Directeur Général de la RTS, Ambassadeur du Sénégal en Gambie, Ambassadeur du Sénégal à Washington, le Président du CNRA (Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel) regorge de compétences pour servir dignement son pays. « Son sens de l’humain, sa sagacité, sa maturité et sa finesse d’esprit sont autant d’atouts qui lui ont permis de s’adapter avec intelligence à tous les postes qu’il a occupés avec bonheur, et de migrer dans les hautes sphères de la diplomatie », ajoute Mamadou Baal. 

Homme profondément religieux, viscéralement ancré dans les plus belles valeurs de la société sénégalaise, très peu de gens savent que du Coran, Babacar est comme un exégète. Non seulement il maîtrise, lit et écrit le Coran, mais il fait aussi des recherches tel un professeur d’université. « Très grand croyant, il a chez lui deux mosquées, une au rez-de-chaussée où il passe la plupart du temps à prier et à faire des recherches, et une autre tout en haut sur la terrasse », a renchéri M. Baal.  En plus de sa compétence, le journaliste Ibrahima Bakhoum magnifie la vision, la clairvoyance, l’esprit curieux et la sagacité de l’homme.

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